Maurice Tshikuya, les oeuvres parlent d’elles-mêmes

Le Directeur général de l’Institut national de Préparation professionnelle « INPP », Maurice Thsikuya Kayembe mérite bien une attention particulière en ce moment précis de la reconstruction et la modernisation du pays. Après avoir viabilisé ce service public, il a instauré la bonne gouvernance et une gestion sans précédent. Ce travail de fourmi abattu au fil d’années devrait lui ouvrir d’autres portes (exécutif et autres) afin d’accélérer le développement de la Rdc.

Le vaste programme de réhabilitation et/ou les grands travaux de construction des INPP sur l’ensemble du territoire national est l’oeuvre de Maurice Tshikuya kayembe. Personne, alors personne avant lui, n’a fait pareil. D’ailleurs a un certain moment les mandataires refusaient d’être nommé dans ce service public parce qu’il se trouvait dans une situation de d’instabilité indescriptible. Il a fallu attendre un homme qui s’y connait, Maurice Tshikuya Kayembe, envoyé à la manière du seigneur Jésus Christ sur la terre pour sauver l’humanité. Ce technocrate n’a pas un seul instant hésité ou refusé comme d’autres. De son génie créateur, il mettra sur pied un plan de relance et de développement de l’INPP à travers le pays. Il s’ouvre en bonne intelligence avec des partenaires extérieurs dont la JICA, des emprunts au niveau de la BAD pour chercher les moyens de réaliser son ambition de voir l’INPP former les jeunes gens qui, au sortir de leur formation, deviennent des créateurs plutôt que des demandeurs d’emplois. Face à de bons projets et à la bonne gouvernance, les partenaires et investisseurs se bousculent au portillon de l’INPP à tel enseigne que les travaux de construction des INPP au niveau des provinces poursuit son bonhomme de chemin. Les récentes inaugurations dans l’ex-Katanga, le Kasaï oriental et le Kongo central en témoignent un peu plus. L’ensemble de sa bonne gestion pendant 16 ans à la tête de ce service, au-delà des distinctions, de différents prix lui ont été octroyés. Il y a en effet, l’équation sur le profil des personnes pouvant un jour le remplacer à ce poste parce que finalement, lui, aussi, est appelé à servir le pays partout où le besoin se fera sentir. Beaucoup de changements sont intervenus à la tête des entreprises publiques pendant ces deux dernières décennies, mais cela n’a pas concerné l’INPP. Tshikuya doit sa longévité aux résultats qu’il a produits à la tête de l’INPP. Ses prédécesseurs étaient sur la chaise éjectable à cause de leur gestion catastrophique. Mais Maurice Tshikuya Kayembe bien que combattu, il n’a pu être abattu parce que celui qui est à son intérieur est plus fort que tout. gravées dans les annales de cette institution, ses oeuvres parlent d’elles-mêmes.

Par Béatrice Kuyigwa

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