RDC/entreprise :Occ, L’oeil de l’infatigable Risasi tjrs ouvert!!!

Le management éclairé du grand architecte congolais de contrôle, Risasi Tabu wa N’simba a permis au pays de doublé sa vigilance sur l’ entré des produits en territoire national (importation) et la sortie des produits (exportation) vers l’extérieur avant pendant et après la pandémie de Covid 19.

Par Julien ntabaza


Le dg Risasi a été très visiblement et présent sur le terrain des opérations dans le contexte de covid 19. Ce, sur tous les fronts de combats bien que la pandémie à Covid 19 intervenue juste en mars 2020 qui a bouleversé les calculs et tout programme gouvernemental. Mais cela ne l’a pas empêché de travailler. Au contraire, son oeil est resté toujours ouvert car les fraudeurs avaient profiter de la situation pour tenter de faire passer des histoires. RTWN termine l’année 2020 avec une note de grande distinction. Cela lui a ouvert de belles perspectives pour 2021.

Retrospectif 2020

Dans le contexte de Covid19, le DG de l’occ a été emmené à expliquer et éclairer l’opinion à travers des députés nationaux sur l’intox et des rumeurs notamment sur les cachés nez empoisonné et autres dans le marché.

C’est à la Commission chargée du suivi et évaluation des lois de l’Assemblée nationale, sur le rôle que joue réellement l’Office Congolais de Contrôle (OCC) dans le contrôle de la qualité de matériels importés pour la lutte contre la pandémie de la Covid-19 que Célestin Risasi Tabu, DG de l’OCC, a revenir rencontré les préoccupations des députés nationaux, au total une cinquantaine de questions.

Célestin Risasi Tabu a en outre apporté aux élus du peuple de cette commission, des réponses appropriées pendant plus d’une heure de sa prise de parole.

S’agissant par exemple des masques utilisés dans la lutte contre la Covid-19, le numéro 1 de l’OCC a fait savoir qu’il existe plusieurs types des masques en circulation en RDC, notamment de catégorie 1 qui sont industriels et répondent à des normes spécifiques, mais aussi de catégorie 2 de fabrication locale qui sont à la portée de toutes les bourses contrairement aux masques chirurgicaux et médicaux de catégorie 1. C’est cette première catégorie qui passe par le contrôle strict de l’OCC.

A la question d’absence de contrôle de produits pharmaceutiques fabriqués localement par l’OCC, Célestin Risasi Tabu a avoué aux élus du peuple que malgré que le décret portant statuts de l’OCC lui confère la compétence légale de contrôler les produits pharmaceutiques fabriqués localement, sa structure rencontre des résistances de terrain. Ce qui fait que le contrôle de l’Office porte sur les médicaments importés et non sur ceux fabriqués au pays.

Quant à la circulation ou présence des produits périmés sur les marchés. Célestin Risasi a expliqué aux membres de la Commission la limite du champ d’actions de l’OCC. Ici, il a fait savoir qu’étant qu’organisme d’évaluation de la conformité tierce partie, intervient avant embarquement et au débarquement ce, principalement aux postes frontaliers, ou alors dans les industries. Mais l’OCC n’a pas la charge d’assurer la surveillance du marché. Autrement dit, à partir du moment où le produit est mis en consommation hors douane, il y a d’autres services qui sont habiletés d’assurer la surveillance sur le marché.

D’autres questions ont aussi trouvé des réponses justes de la part du DG de l’OCC et il ne reste qu’à la Commission de les évaluer et les soumettre au Bureau de l’Assemblée nationale.

Lutte contre la covid-19

RISASI félicité

Le chef de l’état, Felix Antoine Tshisekedi, autorité suprême du pays ne ménage aucun effort pour palier tant soit peu à cette malencontreuse réalité.

C’est dans ce registre que rangé sur plusieurs fronts notamment celui de l’économie et sanitaire, il a arrêté certaines mesures drastiques, question de sauver les meubles de l’économie en péril et aussi veiller à la sécurité sanitaire du peuple congolais en luttant contre la propagation de la Covid-19.

Toutes les autorités de différentes structures tant étatiques que privées sont entrées dans la danse, emboitant ainsi le pas du premier citoyen.

Apres 4 mois d’état d’urgence sanitaire, le bilan se dresse à tous les niveaux, c’est sur cette lancée que les medias organisés, patriotisme oblige, félicitent, congratulent et priment les âmes avisées qui se sont distinguées dans cet exercice salvateur.

Le DG, Pierre Célestin RISASI TABU est sorti du lot avec une mention particulière car l’office congolais de contrôle OCC, placé sous sa direction s’est avéré modèle. Mention distinction avec un diplôme d’excellence, pour ainsi lui dire d’aller de l’avant, de ne pas dormir sur ses lauriers ; aussi mission de dire aux autres de se faire ses émules ou

Regard sur les travaux du Comité de Pilotage OCC-BIVAC tenu à Goma

Profitant de son séjour à Goma le Directeur Général de l’Office congolais de contrôle Célestin Pierre RISASI TABU WA M’SIMBWA et le Directeur Général de BIVAC BV en RDC Pierre Olivier GOBERT ont échangé, jeudi 19 Novembre 2020 avec les opérateurs économiques du Nord Kivu réunis au sein de la fédération congolaise des entreprises du Congo. En présence du Ministre Provincial du Commerce Jean RUYANGE, le patronat congolais en province a exposé différentes préoccupations auxquelles il fait face lors de l’exportation des marchandises.

Le Vice-Président de la FEC Bercky CIRIMWAMI et le président des déclarants en douane TSONGO MATATA prenaient part à cette réunion.

Le Directeur Général de l’OCC a rassuré que des solutions idoines seront accordées à toutes les préoccupations qui ont été présentés. Avant de quitter la ville de Goma pour la province du Sud-Kivu le DG de l’ OCC et toute sa délégation ont visité les installations techniques de l’OCC a la grande barrière, à la petite barrière et le laboratoire qui se trouve à leur bureau administratif afin de s’imprégner des conditions du travail de ses services revêtus d’une noble mission de vérifier la qualité et la conformité des marchandises importées dans notre pays, la RDC et ce en vue de protéger les consommateurs congolais. Serena hôtel de Goma a servi de cadre pour cet échange du travail.

Visite du Ministres de Commerce Extérieur et économie Nationale au laboratoire central de l’OCC spécialisé en essais physico-chimiques et microbiologistes.
Le Ministre du Commerce Extérieur, M. Jean Lucien BUSA TONGBA et sa collègue Ministre de l’Economie Nationale, Mme Acacias BANDUBOLA, ont visité sous la conduite du DG RISASI TABU wa M’SIMBWA et du DGA Dr Isabelle KASONGO OMBA,  le laboratoire central de l’OCC spécialisé en essais physico-chimiques et microbiologistes. Cette visite fait suite à la controverse née au sujet du grammage du pain vendu à Kinshasa.  D’aucuns estiment que le grammage, élément déterminant dans la fixation du prix de vente du pain, a sensiblement diminué au cours de la récente période, sans proportion avec le prix auquel ce produit continue à être vendu aux populations démunies. La Ministre de l’Economie avait dans son panier quelques échantillons de pains produits par différentes  boulangeries industrielles visitées peu auparavant.

Dans l’intérêt des consommateurs, on attend de l’OCC comme évaluateur de la conformité tierce partie de pouvoir fixer les différentes parties intéressées sur les caractéristiques réel de prix.

Dans cet ordre d’idée Célestin Pierre RISASI TABU wa M’SIMBWA, et Dr Isabelle KASONGO OMBA, Directeur Général et Directeur Général Adjoint de l’Office Congolais de Contrôle ont présidé ensemble jeudi 19 mars 2020 dans la salle de réunion de la Direction Générale une séance de crise à la suite des mesures communiquées la veille par Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Président de la République en rapport avec la pandémie de Coronavirus COVID-19.

Ainsi, une série de mesures a été communiquée aux cadres de l’Office réunis pour la circonstance avec instruction d’application immédiate.

Il s’agit de :
i. Mise en place d’un groupe restreint de travail pour permettre à l’OCC de s’assurer que tous les produits qui font actuellement objet de commerce au titre de désinfectants médicaux ont été effectivement contrôlés par l’OCC et sont réellement conformes aux attributs annoncés par les producteurs et aux normes en vigueur ;
ii. Mise en place d’un système de shifts pour décongestionner les services qui accusent un surnombre de personnel avec des risques de contamination accentués ;
iii. Suspension des stages académiques au sein de l’Office ;
iv. Utilisation systématique du chlore pour les eaux stockées en citernes ou éventuellement dans des sceaux ;
v. Assurance d’approvisionnement régulier en eau pendant les heures de service ;
vi. Sécurisation des agents financiers préposés au Service Caisse et à la manipulation du papier-monnaie ;
vii. Mise à la disposition des huissiers et chauffeurs des kits nécessaires pour la désinfestation des bureaux et matériels roulants ;
viii. Sécurisation de tous les manipulateurs de différents documents de travail ;
ix. Suspension de toutes les missions de service à l’extérieur et en interne jusqu’à nouvel ordre ;
x. Rétention à l’extérieur du pays des agents confinés pour raisons de maladie dans les pays à risque ;
xi. Suspension de toutes les activités pouvant conduire à des rassemblements inappropriés (fora, matinées scientifiques, etc.) ;
xii. Suspension des frais funéraires destinés spécialement à la location de salle.

Par ailleurs, les délégués syndicaux représentés à cette réunion par la Présidente de la Délégation Nationale, ont été chargés de sensibiliser leurs adhérents sur les différentes mesures d’hygiènes et salubrité, ainsi que sur toutes les mesures prises au niveau national et en interne face à l’actuelle pandémie.

Au reste, les cadres présents à la réunion ont été instruits pour assurer une large diffusion de toutes ces mesures et d’en faire la transposition à leur vie familiale ainsi que dans leurs rapports sociaux.

Accréditation du laboratoire de Métrologie OCC par le Conseil Tunisien d’Accréditation (TUNAC)
Une accréditation de plus au tableau de chasse de l’Office Congolais de Contrôle sous le mandat de M. Célestin Pierre RISASI TABU wa M’SIMBWA et Dr Isabelle KASONGO OMBA, aux commandes de l’Office depuis novembre 2016 en qualité respectivement de Directeur Général et de Directeur Général Adjoint. En effet, le Laboratoire OCC de métrologie vient de conquérir, sinon mieux de reconquérir l’accréditation en masse et pesage suivant la norme ISO / CEI 17025. Les Certificats d’Accréditation ont été remis solennellement début mars 2020 au Chef de Département Métrologie a.i., M. Ali HERADI NDARRABU Guillaume, représentant du Directeur Général de l’OCC, par M. Yassine WALI, Directeur Général du Conseil Tunisien d’Accréditation (TUNAC). 

 Ce qu’il faut entendre par « Accréditation »
En termes simplifiés, l’accréditation est la reconnaissance de la compétence d’un organisme dans un domaine d’activité spécifique. Elle est sanctionnée par une attestation délivrée à l’organisme accrédité par un organisme d’accréditation autrement dénommé « Accréditeur », lequel fait office de tierce partie habilitée pour accomplir ce rôle. C’est le cas de   TUNAC en Tunisie, de SADCAS dans l’espace SADC, de COFRAC, en France.

L’organisme d’évaluation de la conformité bénéficiaire d’accréditation, par exemple l’Office Congolais de Congolais (OCC), jouit d’une reconnaissance formelle de sa compétence à réaliser des activités déterminées d’évaluation (ISO/CEI 17025). Exemple : inspection du bois, analyse d’eau potable, etc.

Ainsi, le laboratoire OCC de Métrologie a reçu de TUNAC deux attestations N°2-135 et N°2-136 respectivement en masse et en pesage. Cet acquis procédant d’une démarche volontaire dans le cas d’espèce est une « consécration », autrement dit l’attestation de la compétence technique et de l’impartialité du laboratoire du laboratoire OCC au niveau international. Il est formellement enregistré sur le site web de TUNAC : www.tunac.tn et consultable par toute partie intéressée.

Au sujet des services d’étalonnages Masses et Instruments de pesage
Les masses et le pesage constituent un domaine métrologique primordial dans de nombreux secteurs : laboratoires de santé, recherche scientifique, études environnementales, industrie, etc. Dans tout système qualité, la garantie de l’exactitude et la fiabilité des résultats de mesure passent par un certificat d’étalonnage ou un constat de vérification des poids et des balances réalisés à des intervalles définis par les laboratoires en fonction de leurs besoins.

 De l’étalonnage des masses
Le laboratoire peut étalonner des poids allant de 1 g à 20 kg conformément aux erreurs maximales tolérées fixées suivant les recommandations de l’OIML R111-1 dans les classes suivantes :

Masses 1 g – 20 kg selon OIML R111, classe F1 ;

Masses 1 g – 20 kg selon OIML R111, classe F2 ;

Masses 1 g – 20 kg selon OIML R111, classes M1, M2 et M3 ;

La délivrance des certificats d’étalonnages s’effectue avec constats de vérification selon l’Organisation Internationale de la Métrologie Légale (OIML).

De l’étalonnage des instruments de pesage (balances)
Le laboratoire peut aussi réaliser des étalonnages et vérifications des instruments de pesage à fonctionnement non automatique :

Balances réglementées de classes I et II (spéciale et fine) ;

Balances de précision ;

Prestations sur site pour obtenir des valeurs applicables au lieu d’utilisation ;

La délivrance des certificats d’étalonnages y relatifs s’effectue avec constats de vérification selon les erreurs maximales tolérées spécifiées.

Tous les certificats et constats émis par l’OCC garantissent la traçabilité métrologique au Système International d’unités (SI).

En quoi consiste l’étalonnage d’une balance et pourquoi étalonner ?
Notons par ailleurs que la deuxième partie de la question en soulève une troisième : « Pouvez-vous peser si votre balance n’est pas étalonnée ? »

L’étalonnage des balances ou bascules est essentiel pour obtenir des résultats de pesage précis et fiables. Ignorer cette importante et particulière activité de maintenance logistique transforme la mesure en devinette. En d’autres termes, l’utilisation d’une balance non étalonnée relève de la négligence coupable. En effet, la fiabilité de précision des balances diminue au fil du temps. Il s’agit d’une diminution liée à l’usure normale en raison d’une utilisation régulière et des facteurs externes tels que les chocs mécaniques ou les environnements dangereux. Dans la durée, ce phénomène peut aboutir à une dégradation ou à une détérioration rapide. L’étalonnage planifié combiné à des tests de routine fréquents améliore sensiblement la durée de vie et la précision de votre balance.

Mais, en quoi consiste précisément l’étalonnage ?
En langage simple, l’étalonnage est une comparaison quantitative. Pour contrôler la lecture d’une balance ou bascule, un poids de référence est placé sur le plateau. L’erreur est définie comme la différence entre la valeur mesurée (la lecture) et la valeur vraie (le poids de référence). Un certificat est créé à l’issue de l’étalonnage de la balance. Il contient les résultats de mesure de la balance et les compare à une valeur de référence. Une indication de Succès/Échec est fournie conformément aux tolérances appliquées. Il va de soi qu’un gap important entre la valeur mesurée et le poids de référence n’est pas du tout souhaitable.

Avantages de l’étalonnage des balances

Pour les agents économiques, quels que soient leurs secteurs d’activité, l’étalonnage effectué par un laboratoire accrédité comme l’OCC offre les avantages suivants :

Réduction des coûts. Un équipement étalonné permet de prendre des décisions éclairées qui éliminent le gaspillage, les remises en production ou le rappel des produits.

Mesures fiables. L’utilisation d’équipements étalonnés garantit la compatibilité des mesures prises dans différents endroits. Les résultats donnés par une balance dans le procédé seront précis et fiables, comme le produit final.

Conformité. L’étalonnage facilite le déroulement réussi des audits internes et externes.

Détection des équipements vieillissants. Tous les équipements subissent les effets du vieillissement au fil du temps, et les composants critiques peuvent être sujets à des contraintes mécaniques ou à l’usure. La dérive ne peut pas toujours être éliminée, mais elle peut être détectée à l’aide d’un étalonnage périodique.

Amélioration des procédés et des bénéfices. L’interprétation des résultats d’étalonnage conformément aux tolérances définies améliore les procédés, ce qui se traduit par une hausse des bénéfices.

Au demeurant, l’utilisation d’instruments non étalonnés peut représenter un énorme risque dans toute activité économique. En effet, seule une balance correctement étalonnée fournit des résultats de mesure précis et réduit la probabilité d’une erreur de pesage susceptible de faire perdre du temps et de l’argent, voire pire, de faire perdre la vie. Chacun peut évaluer les dommages susceptibles d’être causés par des instruments de mesure non fiables dans le domaine médical, par exemple.   Il est juste d’affirmer que l’étalonnage est un investissement qui renforce la confiance des clients et sécurise. L’utilisation d’un équipement non étalonné peut entraîner des problèmes de production, et notamment :

Temps d’arrêt imprévus ;

Qualité inférieure des produits : sous-dosage et surdosage des produits en industrie pharmaceutique, à titre indicatif ;

Problèmes de procédés ou lors de l’audit ;

Remises en production et rappels de produits.

Perspectives d’avenir
Avant décembre 2020, l’OCC entend étendre sa portée d’accréditation aux domaines suivants :

Température (étalonnage des chaines de mesure, caractérisations des enceintes thermiques/fours, bains, incubateurs) ;

Volume (micropipettes, pipettes, récipients volumétriques : burettes, fioles, jauges étalons…).

Au-delà du secteur de la métrologie (masses et poids actuellement, avec extension programmée à la température et au volume d’ici décembre 2020), les accréditations internationales de l’OCC couvrent notamment à ce jour l’inspection du bois, l’analyse microbiologique d’eau potable, la chimie environnementale à Kinshasa, Matadi em….

MISE AU POINT | Réponse en 6 points à un noble chevalier de la plume manifestement mal renseigné
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Retour devant l’Assemblée Nationale du Directeur Général de l’OCC, M. RISASI TABU wa M’SIMBwa
Kinshasa, 20 mai 2020. L’OCC porté par son Directeur Général est revenu devant la Commission Suivi & Évaluation des Lois, des Résolutions,  des Recommandations et des Politiques publiques de l’Assemblée Nationale pour répondre, pas plus pas moins à 52 questions des Honorables Députés Nationaux. Sujet central : ” La qualité des produits pharmaceutiques importés et administrés  aux malades contaminés qui sont pris en charge par l’État, des masques et autres appareils utilisés contre la pandémie de COVID-19″.

Sans préjuger du résultat final des délibérations des Membres de la Commission,  qui ont accueilli avec un vif intérêt la prestation de M. RISASI TABU wa M’SIMBWA, on ne pourrait s’empêcher de rapporter d’ores et déjà à ce stade la satisfaction exprimée publiquement au nom de tous par le Président de la Commission, Honorable ENGBANDA, face aux explications claires et précises recueillies pendant exactement 1 heure d’audition du DG de l’OCC.

Il est apparu de toute évidence que les élus du peuple étaient à juste titre particulièrement soucieux de la protection des consommateurs congolais face à la pandémie de COVID-19, en lien avec la mission stratégique de l’évaluateur national tierce partie de la conformité, l’Office Congolais de Contrôle. La qualité de l’immense éventail des masques anti-COVID, les moyens opérationnels des contrôles, les compétences respectives de différents intervenants, les conditions nécessaires pour renforcer la performance de l’OCC, autant de questions qui ont été au cœur d’un échange très constructif et dont le résultat final reste vivement attendu.

OCC assuré de l’accompagnement du Gouvernement dans l’exécution du « Contrat de performance » 2021

Le ministre du Commerce extérieur, Jean-Lucien Bussa Tongba a promis à l’Office congolais de contrôle (OCC) l’accompagnement du Gouvernement dans l’exécution du « Contrat de performance » 2021.

Malgré les contrecoups subis par l’économie mondiale en général et congolaise en particulier, suite à la pandémie de la covid-19, l’OCC a signé le « Contrat de performance » avec le gouvernement à travers le ministère du Commerce extérieur.

Le Directeur général de l’OCC, Célestin-Pierre Risasi Tabu wa M’Simbwa et le ministre du Commerce extérieur, Jean-Lucien Bussa Tongba ont paraphé ce précieux document le 14 janvier 2021 à l’hôtel Béatrice de Kinshasa, en présence notamment du président du Conseil d’administration de l’OCC, Placide Tshisumpa Tshiakatumba et du directeur général adjoint, Dr Isabelle Kasongo Omba.

Dans son allocution, le ministre du Commerce extérieur s’est réjoui de la signature de ce « Contrat de performance » entre l’OCC et le Gouvernement.

« Cette cérémonie exprime notre vision commune d’un management moderne, fondé effectivement sur des outils de gestion prévisionnelle et libéré des aléas de la navigation à vue », a-t-il souligné.

Après avoir expliqué que la performance traduit pour une organisation ou une entreprise comme l’OCC, la volonté d’amélioration continue pour atteindre des objectifs SMART autrement dit « Spécifiques, mesurables, axés sur des résultats atteignables temporellement », le ministre Jean-Lucien Bussa a déclaré avoir agréé les indicateurs économiques et financiers ainsi que stratégiques sur lesquels la Direction générale de l’OCC s’engage vis-à-vis de l’autorité de tutelle.

Pour ce faire, le ministre du Commerce extérieur a exhorté l’OCC à chercher sans désemparer la réalisation optimale de son objet social, à demeurer préoccupé par la satisfaction de ses partenaires-clients et donc la prise en compte de leurs attentes légitimes.

Jean-Lucien Bussa est conscient de tout ce qui peut être tiré comme avantage national à travers la mission de l’OCC. Il s’est engagé à assurer le suivi de l’exécution de ce « Contrat de performance » à travers plusieurs actions. Il s’agit notamment d’accompagner l’OCC dans le processus de la stabilisation du cadre budgétaire en cours par le maintien et ou la restauration de la tarification de ses prestations.

Aussi, le Gouvernement devra poursuivre les démarches pour la restauration et préservation de la rémunération de l’OCC sur les produits miniers marchands exportés ainsi que l’augmentation de sa quote-part dans le 1% alloué aux intervenants dans le circuit des exportations du pétrole brut (Taxe statistique).

Le ministre du Commerce Extérieur s’est également engagé à faire un plaidoyer pour réhabiliter l’OCC dans le circuit d’exportation des substances minérales précieuses et semi-précieuses comme organe bouclant le processus par émission du CVE selon l’arrêté ministériel n° 126/CAB/MIN/FINANCES/2013 du 31 août 2013 modifiant et complétant l’arrêté ministériel n° 003/CAB/MIN/FINANCES/2009 du 24 janvier 2009.

Afin de mener à bon port toutes ces actions, le ministre du Commerce extérieur a annoncé la mise en place d’une commission mixte pour assurer le suivi d’exécution du présent « Contrat de performance ».

A la même occasion, le ministre Jean-Lucien Bussa a félicité l’OCC pour l’œuvre accomplie au cours de l’exercice précédent avant de l’exhorter à prendre des dispositions nécessaires pour continuer à monter d’échelle dans l’accomplissement de sa mission et d’optimaliser la réalisation de ses objectifs.

La dernière recommandation formulée par le ministre du Commerce extérieur est d’appliquer au sein de l’OCC une politique de suivi-évaluation assortie de sanctions positives ou négatives, afin de donner sa pleine signification à la signature du « Contrat de performance ».

Pour sa part, le directeur général de l’OCC, Célestin-Pierre Risasi Tabu wa M’Simbwa, a déclaré que l’OCC n’a pas baissé de garde même si l’activité économique a été fortement ralentie à cause de Covid-19 en 2020.

L’OCC a donc fourni des efforts pour maintenir toutes ses prestations et continuer à honorer ses obligations tant vis-à-vis de l’Etat propriétaire que des partenaires-clients importateurs, exportateurs, producteurs et consommateurs ainsi que vis-à-vis du personnel de l’Office et des membres de leurs famille en interne.

Sur le plan strictement opérationnel, le Directeur général de l’OCC a relevé que les débuts de l’année 2021 sont marqués pour l’OCC par les faits positifs majeurs notamment la dématérialisation progressive des documents qui sanctionnent les prestations de l’Office dans le circuit du commerce extérieur.

Célestin-Pierre Risasi s’est par ailleurs félicité de la signature du « Contrat de performance » qui est, selon lui, est un instrument moderne de gestion qui cristallise les obligations des parties prenantes clés à la réalisation de la mission confiée à l’OCC.

A en croire Célestin Risasi, l’OCC reste déterminé à œuvrer constamment pour accomplir sa mission légale d’évaluateur de la conformité tierce partie et se veut gardien de la sécurité économique et de la santé de notre population, particulièrement en ce moment crucial où l’humanité entière est frappée par la pandémie du Covid-19, a indiqué le DG Célestin-Pierre Risasi Tabu.

Il y a lieu de noter que dans l’exercice de sa mission, l’OCC est confronté à plusieurs défis dont la résolution appelle le soutien notamment du Gouvernement, en ce qui concerne l’accumulation des créances sur les prestations de l’Office dans le secteur pétrolier et le secteur minier, les résistances au contrôle de la production locale, ainsi que la difficulté rencontrée pour entrer en possession du terrain normalement acheté à Kinshasa en vue d’abriter un laboratoire ultramoderne destiné aux contrôles de qualité à Kinshasa.

En dépit de ces aléas, l’OCC s’engage à exécuter intégralement sa part des obligations qui lui incombent dans le « Contrat de performance » 2021. Aussi, a-t-il indiqué, les dispositions utiles seront prises pour assurer son exécution par toutes les entités de l’Office au niveau central et provincial.

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