Programme d’urgence des 100 jours de Félix Tshisekedi AVEC HERMAN MUTIMA, L’OFFICE DES ROUTES A L’OEUVRE


L’office des routes « O.R » occupe une place de choix dans le cadre du programme d’urgence des 10 premiers jours du président de la république, Félix Antoine Tshisekedi. Il a été chargé de réhabiliter une affaire des 58 000 km de routes nationales et régionales reliant les provinces et desservant les centres urbains. L’objectif spécifique demeure le désenclavement de la province du Maniema, le rétablissement du trafic sur les axes routiers (RN31, RN5, RN3) et la remise en état des ouvrages de franchissement (ponts, bacs etc.). Ces travaux rentrent principalement dans le cadre de la vision du président de la République à construire et reconstruire un réseau qui relierait toutes les provinces du pays entre elles et en même temps avec Kinshasa, la capitale.


Par Ghislain Ntumwa
Les grands axes de ce programme consistent à mettre en relation les chefs-lieux des provinces et les principaux centres : Matadi – Kinshasa, Kinshasa – Bandundu – Mbandaka, Kinshasa – Kikwit – Tshikapa – Kananga – Mbuji Mayi – Lubumbashi – Mbuji Mayi – Bukavu – Goma – Beni, Beni – Bunia – Kisangani, Bukavu – Kisangani – Buta – Lisala – Gemena. Il faut souligner que l’ensemble du réseau routier de la République démocratique du Congo « RDC » dispose d’un total de 152 400 km dont 3 000 km seulement asphaltés. Ces Kilomètres de routes sont gérés respectivement par l’O.R dirigés des mains de maitre par le directeur général, Herman Mutima, l’office des voiries et drainage « O.V.D » avec ses 7 400 km des routes urbains et la direction des voies de desserte agricole « D.V.D.A » qui contrôle 87 000 km de routes de desserte agricole et autres pistes rurales. A côté de ces trois services publics, il y a les partenaires au développement et des bailleurs de fonds internationaux ( Banque Mondiale, Union Européenne, Banque africaine de Développement, Coopérations belge, allemande, britannique, japonaise et chinoise ainsi que le Fonds koweitien, etc.) ; ces institutions internationales financent aussi des projets de relance prioritaire en concertation avec le ministère des infrastructures, travaux publics et de la reconstruction, les organismes responsable des infrastructures routières et les ministères de transport et des voies de communication.

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