Crise-Covid 19: L’Arabie saoudite à la rescousse de l’Afrique, 1 milliards de dollars clé à la main!

L’Arabie saoudite par le biais de son prince Héritier, Mohammed Ben Salmane promet d’injecter un milliard de dollars en Afrique en 2021, pour soutenir « les pays en développement » du continent africains fauché par la crise du Covid-19.

Les décideurs

A en croire, Mohammed ben Salmane, à l’issue du sommet consacré sur les économies africaines à Paris, l’Arabie saoudite prends ses responsabilités de s’engager financièrement sans allé derrière le dos de la cuillère sur la relance des économies africaines. Il va en ce qui le concerne investir près d’un milliard de dollars pour soutenir ces pays en difficulté de développement.

Pour ce faire, le Fonds saoudien pour le développement mettra en œuvre de futurs projets, prêts et subventions dans les pays en développement d’Afrique pour un montant qui dépasse trois milliards de riyals saoudiens, soit près d’un milliard de dollars (819 millions d’euros) au cours de cette année.

Il a reconnu en outre que l’impact de la pandémie a été sévère dans les pays africains à faible revenu. Et de marteler l’importance de continuer à faire des efforts pour surmonter cette crise grâce à une action internationale.

L’Arabie saoudite a, par ailleurs, déjà investi environ quatre milliards de dollars (3,2 milliards d’euros) dans les secteurs de l’énergie, des mines, des télécommunications ou de l’alimentation en Afrique. Ce pays s’est également engagé à injecter 200 millions d’euros dans le développement des pays du Sahel en collaboration avec l’Agence française de développement.

Ces dernières années, les pays du Golfe ont renforcé leur influence politique et économique en Afrique, en particulier l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et le Qatar. L’Afrique a été relativement épargnée par le Covid-19 sur le plan sanitaire, avec 130.000 morts, selon les chiffres officiels, sur un total mondial de près de 3,4 millions. Mais le continent, lourdement affecté sur le plan économique, n’a pas les moyens de financer de grands plans de relance.

Selon le FMI, les pays africains ont besoin de près de 300 milliards de dollars pour lutter contre la pauvreté, développer leurs infrastructures, affronter le changement climatique et la menace jihadiste.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *