Rdc/Politique – Rentrée parlementaire (Session de septembre) : Mboso, Bahati ont du pain sur la planche !

C’est la rentrée parlementaire en Rdc. Les parlementaires retrouvent le chemin de l’hémicycle, mercredi 15 septembre. La traditionnelle cérémonie solennelle aussi bien à l’Assemblée nationale qu’ au Sénat est au programme. Les deux discours sont attendus. Sur terrain, il s’observe des tensions politiques dans le pays sur la conduite du pays, notamment la promulgation de la loi électorale, mise en place etc. La troisième législature de la troisième République approche vers son tout dernier virage. Les deux premiers de deux chambres législatives ont du pain sur la place.

Julien ntabaza/R.O

En effet, la conduite et la gestion de la cité après la dissolution de la coalition FCC – CACH inquiète plus des acteurs politiques du camp adverses. L’instauration de l’union sacrée de la nation qui avait pour soucis, servir avant tout le peuple souffre de sa mise oeuvre effective. Si l’état de droit connait une panne de vitesse, le moteur de l’inspection générale des finances a besoin d’être révisé, l’executif, lui, son renouvellement s’impose, les assemblées provinciales et leurs gouverneurs

Les élus du peuple l’accusent d’étouffer des initiatives de contrôle. Le cas de l’interpellation du ministre de Postes, Téléphones et Nouvelles technologies de l’information et de la communication (PT-NTIC) sur la taxe téléphonique RAM.  

Signalons par ailleurs qu’ une pétition de son déchéance serait même déjà initiée par Adrien Phoba, renseigne un député de l’opposition. Ce dernier dénonce le flou dans l’achat des véhicules 4×4 de marque Hyundai destinés aux élus nationaux. 

Dossiers qui fâchent

Mise en place Ceni, contrôle parlementaire, loi électorale…?

Conformément à l’article 115 de la Constitution, cette session va durer 3 mois et sera consacrée à l’examen au vote des projets de lois portant reddition des comptes de l’exercice 2020 ainsi que celle des finances pour l’exercice 2022.  

En vertu de l’article 126 de la Constitution, le projet de loi de finances de l’année 2022 devra être déposée par le Gouvernement sur le Bureau de l’Assemblée nationale au plus tard ce mercredi 15 septembre et sera examinée en priorité.  

Si jusqu’au 1er décembre le gouvernement Sama ne dépose pas son budget, il sera réputé démissionnaire.  

A en croire la loi sur les finances publiques, l’examen du budget est précédé par celui de la loi portant reddition des comptes à déposer aussi par le gouvernement.  

Bien qu’étant essentiellement budgétaire, cette session examinera aussi toute autre matière inscrite au calendrier de la session. Les arriérées de la session de mars dernier, dont la loi électorale et l’installation de la CENI ainsi que le contrôle parlementaire, sont parmi les matières à examiner.  

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