Politique/ Proposition de loi dite de père et de mère en Rdc: Félix Tshisekedi calme le jeu !

Le président de la République démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a calmé le jeu à la suite de sa déclaration face à la tension observée principalement dans les états majors de deux parties politiques au pouvoir à savoir l’union pour la démocratie et le Progrès social « Udps » et l’ensemble pour la République de Moïse Katumbi au sujet de la proposition de loi sur la congolite. Felix Tshisekedi a au cour d’une interview aux états unis d’Amérique lors de l’assemblée générale de l’organisation des nations unies « ONU », martelé que ce sont les congolais de père et de mère qui ont détruit ce pays. Ces mots montrent clairement qu’il ne soutient pas la démarche du candidat malheureux à la présidentielle de 2018 Noël Tshiani. Pourtant l’opinion croyait qu’iI jouait la carte pour le boss. Il répondait ainsi à une série des questions du journaliste congolais de la radio VOA, Marius Muyunga.

Julien ntabaza

En effet, la proposition de la loi sur la « Congolité » connue également sous le nom de la loi « Tshiani », l’un de points évoqués dans l’interview à Félix Tshisekedi. Ce dernier n’a pas mâché ses mots pour rappeler que ce sont des congolais de père et de mère qui ont mis le pays par terre.

Sur le processus électoral, Félix Tshisekedi a rappelé aux confessions religieuses leur responsabilité avant de menacer de soumettre la question à l’Assemblée nationale, eu égard à son statut de garant du bon fonctionnement des institutions.

S’agissant l’état de siège en vigueur dans les provinces de l’Ituri et dans le Nord-Kivu, le président s’est voulu intransigeant. « L’état de siège ne sera levé que quand les circonstances qui l’auront motivé disparaîtront », a lâché le chef de l’Etat, cité par le tabloïd.

Noter que Felix Tshisekedi ne veut pas du tout de la loi Tshiani.

« Ce réquisitoire de Félix Tshisekedi ajouté à cela la non prise en compte de cette proposition au début de la session de septembre au Parlement, font dire aux observateurs de la politique congolaise que désormais, la loi Tshiani serait « un mort-né ».

En tout cas Moïse Katumbi et son clan se sont curieusement tus depuis un certain temps, « alors qu’à l’annonce du dépôt de cette proposition de loi par Nsingi Pululu à l’Assemblée nationale, le fils d’Etienne Tshisekedi avait été traité de tous les noms d’oiseaux par ceux qui lui attribuaient aujourd’hui à tort, la paternité de ce projet de loi. Vont-ils faire amande honorable ? Car Fatshi a dit ouvertement ce qu’il en pense ».

Signalons par ailleurs que tout le monde attendait son implication dans le processus de désignation des animateurs de la CENI. « Cette fois-ci, Tshisekedi est resté dans son standing de « fils du sphinx ». La jurisprudence Malonda n’a servi à rien. Le garant de la nation est resté au milieu du village ».

Pas d’injonctions à donner, mais il appartient à Mboso d’interroger la plénière souveraine. « Si oui, le train continue sa marche ; et si non, les religieux vont devoir reprendre les discussions. Ainsi en a décidé « l’arbitre ». Pas de rencontre spéciale à accorder à une frange minoritaire », poursuit le quotidien.

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