Rdc/élections 2023 : Félix Tshisekedi s’en sortira t – il sain et sauve ?

Après quatre ans d’exercice du pouvoir, le président de la République démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi réalise de très mauvaises notes. C’est très – très, trop même médiocres comme résultats. Sa réélection aux prochaines élections est à craindre au vue de la situation sur terrain. Tous les signaux sont au rouge malgré l’accroissement des recettes au niveau des régies financières. Les différentes initiatives (Programme de 100 premiers jours, gratuitement de l’enseignement de base, Tshilejelu, Opération zéro trou, etc.) lançaient pour rencontrer les souffrances du peuple ont accouché d’une souris faute du patriotisme dans les chefs des hommes et des femmes aux postes des décisions. Cela constitue Un vrai sérieux problème et obstacle au développement de la Rdc.

Editorial de Julien Ntabaza

Le président Félix Tshisekedi est en effet au dernier virage de son tout premier mandat. A une année et demie de fin mandat, l’on cherche à construire un bilan à présenter. Les aiguilles de l’horloge du mandat file à une vitesse maximale. Les temps passent. Et ça passent très vite. L’espoir du changement continue à faire vivre Félix Tshisekedi. Lui, qui a affiché ses intentions de briguer son second et dernier mandat constitutionnel.  Il est sur tous les front de combat et continue à mouillé maillot avec un record des voyages jamais sans précédent. Les résultats tardent à venir. Mais il compte réalisé bien des choses.

Le programme de développement des 145 territoires sort par ailleurs ex nihilo. A l’analyses des agitations qu’il y a et de la confusion sur certaines évidences, à la définition des travaux à réaliser et des moyens financiers à décaisser, ce programme sans nul doute sera confronté aux mêmes problèmes que d’autres projets.

Changement de narratif. Le développement à la base. Une manière pour Félix Tshisekedi de se racheter aux populations de l’arrière pays qui constituent un électorat important.  Il fait tout à son possible pour changer effectivement les choses. Ce, en dépit du mal profond congolais, chose que son prédécesseur regretta n’avoir pas réussi à résoudre. La transformation donc du congolais. La corruption se formalise d’une part, et d’autres part les braquages et pillages systématiquement des fonds publics sont devenus la règle. Il s’observe une sorte de jungle dans la société congolaise dans pratiquement tous les secteurs de la vie nationale. Un désordre indescriptible. C’est le monde en l’envers. L’état de droit venu pour remettre l’homme sur le rail connait des difficultés. L’inspection générale des finances déployait dans le cadre de la patrouille financière pour sécuriser les fonds publics, elle aussi rencontre des forces obscures. L’état de siège dans l’Ituri et au nord – Kivu poursuit son bonhomme de chemins etc.

Les résultats de la gestion du pays est en deçà des aspirations du peuple. Ce dernier, à qui revient le dernier mot est invité à prendre ses responsabilités pour choisir les hommes et femmes qu’il faut afin de le servir.

 

 

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