Célébration des souvenirs de la traite négrière : Mohindo Nzangi, l’heure de la réécriture de la vraie histoire noirs s’impose !

Le ministre de l’enseignement supérieur et universitaire de la République démocratique du Congo, Mohindo Nzangi, a célébré, mardi 23 août au fleuve Congo hôtel, la journée internationale des souvenirs de la traite négrière et de son abolition. Les membres des comités de gestion des institutions d’enseignement supérieur et universitaire, du représentant de L’UNESCO, président du projet international de l’UNESCO sur la route esclave en Rdc ont pris part à cette messe riche en révélation sur des faits historiques.  Le débat sur la réécriture de la vraie histoire des noirs en général et des congolais en particulier est lancé. Les professeurs des universités sont mis en contribution pour changer le narratif. L’heure a sonné pour que les noirs écrivent leurs propres histoires.

Julien Ntabaza.

« Traite en Rdc et leurs conséquences : Introduction des enseignements de traite noirs dans le programme de l’enseignement primaire secondaire et professionnel  « EPSP », à l’enseignement supérieur et universitaire « ESU » et pour le lancement des préparatifs du symposium international sur la traite et leurs conséquences en Afrique, tel est le thème choisi pour célébrer cette journée cette année.

En effet, l’histoire de l’humanité essentiellement sur l’esclavage des noirs est passé au peigne lors des débats et échanges dans le cadre de la journée internationale de la traite négrière et son abolition. Ce, juste après différentes interventions des professeurs historiens, des professeurs des cultures et autres spécialités sur des questions de traite négrière. Les erreurs, mensonges introduites dans l’histoire ont été détecté. L’œuvre voulu et signé par ceux là même qui ont colonisé les noirs. Par exemple : l’affaire du découverte de l’embouchure du fleuve Congo par Diego Kao. L’heure de rétablir la vérité a sonné. Les scientifiques invités à prendre leurs responsabilités. Un comité scientifique national du projet international de l’ UNESCO la route esclave est créé. Mohindo Nzangi les a confié entre autres la mission la mission d’organiser chaque année la célébration de la journée internationale de la traite négrière et de son abolition et de nous identifier des sites historiques et des sites des mémoires. Des études et recherches doivent être menées pour réécrire l’histoire de la traite et son avènement. Les membres du comité scientifique sont appelés dans cette perspective à organiser des conférences débats, parler, communiquer et échanger scientifiquement sur des questions relatives au traite des esclaves surtout des esclaves noirs dans le milieu universitaire et scolaire. Une autre commission par ailleurs mise sur pied devant travailler avec le comité scientifique pour réfléchir sur l’introduction de l’enseignement de l’histoire de la traite négrière sous toutes ses formes dans le programme d’enseignement de la première année des études universitaires, supérieures jusqu’à la dernière année.

Le projet route esclave  vise justement à briser ce silence. Sa réalisation s’avère fondamentale. Les nouvelles générations apprendront une vraie histoire des noirs écrites par ses propres et dignes fils.

Le recteur de l’Université Islamique du Congo « UNICO », Ridua Nour, a, pour sa part condamné la traite négrière avec la dernière énergie. Ce point de vue du numéro 1 de l’UNICO rencontre la position de l’islam. Et donc de ce point de vue, l’esclavagisme que ça soit des noirs ou des blancs ne pas des bonnes pratiques. Cela a fauché même l’histoire de l’humanité. Il fait savoir que l’islam est très mécontente de cette période de la traite négrière et elle reste mécontente jusqu’à ce jour. Selon  monsieur Ridua Nour les auteurs de ces actes là ont tripoté la vérité de l’histoire. Cela doit être condamné. Il faut étudier des mécanismes quant à ce. Un devoir de rétablissement de la vérité s’impose à nous. C’est dans cette logique que nous nous engageons pour que l’on réparé l’histoire et d’en écrire la vraie .

Quant à la religieuse et directeur général de l’Institut Supérieur des Arts et des Métiers « ISAM », il est plus qu’urgent de réinserer dans le programme d’enseignement à tout le niveau certains noms qui ont marqué l’histoire du pays.

La commémoration de la journée internationale des souvenirs de la traite négrière et de son abolition doit réveiller les noirs pour sortir du trou dans le quel ils se trouvent.

 

 

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