Rdc/Économie – Pénurie du carburant : Les pétroliers paralysent la vie nationale !

Les pétroliers paralysent la bonne marche et le bon fonctionnement des activités sur l’ensemble de la ville province de Kinshasa. Le reste du territoire nationale n’est pas épargné à ce choque. Ce, depuis très exactement 72 heures. Ils veulent revoir à la hausse le prix du carburant à la pompe pour combler le manque à gagner lui sont causés par le gouvernement. Ce dernier n’arrive pas à les subventionnés conformément aux accords pris de commun accord.

Reportage de Julien Ntabaza 

En effet, une vraie perturbation s’observe à travers les quatres coins de la capitale de la République démocratique du Congo ces jours ci. Les stations services ferment très tôt et réouvrent un peu en retard. En début des journées, la population surtout les travailleurs (piétons ou véhiculés) sont contraints à un calvaire indescriptible. Des longues files sont rangées dans différentes stations de la place. Les voies sont ouvertes. La circulation est pratiquement fluide. Le transport en commun subit un coup dur. Beaucoup des gens traîne dans des arrêts de bus. La rareté des voitures et bus des transports en commun font grimper des prix des courses. Les passagers sont à la merci des motocyclistes. La jungle s’installe. Chacun fixe son prix selon les heures de pointe où les embouteillages prennent tous les temps possible. Certaines personnes ouvrent la marche à pied. D’autres par contre, paient ce qui lui sont imposés par les transporteurs. Le taxis de Gombe par exemple passe de cinq – cents francs congolais (500 FC) à mille francs congolais (1000 FC). Et la course de moto qui coûtait de pompage à magazin nkintambo à mille cinq – cents francs congolais revient maintenant à trois – mille (3000 FC) etc.

Il faut noter que les pétroliers sont des privés qui font des affaires pour tirer des dividendes. Ils suivent à la lettre et selon l’esprit la réglementation en la matière. Ils n’attendent que la contribution du gouvernement pour les permettre à rendre service à la population.

Le gouvernement est invité donc à prendre des dispositions idoines pour régler cette question c’est à dire s’acquitter de ses obligations. La vie reprendra son fonctionnement normal. Ce n’est pas sorcier. Il s’agit d’un simple dysfonctionnement.

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